Revue des Droits et Libertés Fondamentaux

Une très belle revue numérique s’est installée dans le paysage scientifique des juristes. La Revue des Droit et Libertés Fondamentaux, c’est son nom, est portée par plusieurs universitaires au rang desquels Xavier Dupé de Boulois.

La création de la revue des droits et libertés fondamentaux (RDLF) part du constat que les différentes branches du droit, d’une manière et avec une intensité variables, sont toutes confrontées à l’affirmation et au déploiement des droits et libertés fondamentaux (des droits de l’homme). Cette revue ne prétend pas donner à ses lecteurs une information continue et régulière sur les textes et jurisprudences qui intéressent les droits et libertés. Des revues « papier » assurent déjà une telle fonction. Il s’agit plutôt de contribuer à la réflexion sur le droit et les droits. Il est question de rendre compte et d’analyser l’impact du discours des droits et libertés fondamentaux dans la conception, les modes d’énonciation et les représentations du droit dans les différentes disciplines.

Nous saluons l’arrivée de cette nouvelle publication qui, par sa qualité, confirme l’évolution à laquelle nous assistons depuis quelques années : les publications scientifiques de qualité n’auront désormais plus pour seul support que les traditionnelles revues papier. La rapidité de leur circulation, la facilité d’accès, la possibilité de les lier à d’autres médias (image et vidéo par exemple) font de ces textes numériques les acteurs d’une (r)évolution significative des pratiques universitaires. De là à considérer que les instances universitaires (CNU, AERES …) doivent les prendre en considération pour évaluer le travail d’un enseignant chercheur, il n’y a qu’un pas que nous n’hésitons pas à franchir !

Pour contribuer à la revue, c’est ICI

La RDLF sur Facebook, c’est ICI

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Faculté de Droit de Strasbourg – Contrat doctoral

L’école doctorale 101, Droit, science politique et histoire, de l’Université de Strasbourg a ouvert son concours pour le recrutement des doctorants financés par un contrat doctoral. Toute personne peut postuler dès lors qu’elle remplit les conditions fixées par l’école doctorale. Pour plus d’information, v. le site internet de l’école doctorale (http://ed101.unistra.fr/theses/contrat-doctoral/).

La parole aux étudiants et aux enseignants chercheurs

Les facultés de droit forment de bons juristes mais restent sans doute perfectibles sur bien des points. Nous sommes nombreux – enseignants chercheurs et étudiants – à avoir des avis sur la question mais peu de lieux pour les centraliser. L’idée est d’utiliser les réseaux sociaux afin d’ouvrir une grande consultation pour recueillir les avis des principaux concernés : les enseignants chercheurs et les étudiants

Deux pages sont disponibles :

Étudiants et enseignants-chercheurs peuvent donner leur avis sur l’une ou l’autre de ces pages.

D’ici la fin de l’année 2012, une synthèse de l’ensemble des propositions et remarques sera opérée et diffusée sur les mêmes réseaux sociaux et remontée au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Trois précisions :

– Toutes les contributions seront maintenues sur ces page. Seules seront effacées celles qui contiennent des propos incorrects (irrespectueux ou insultants) ou mettant en cause nommément des personnes.
– Cette démarche est apolitique et n’a d’autre but que de donner la parole au plus grand nombre dans le seul souci d’aller vers une plus grande efficacité des enseignements et une meilleure accessibilité à l’emploi.
– Certains débats ou synthèses intermédiaires seront plus précisément organisés sur http://www.facsdedroit.fr/

Merci à tous pour votre aide et vos contributions. N’hésitez pas à faire circuler ces liens.
Stéphane Darmaisin

 

Etude Juriconnexion sur le marché de l’information électronique en France

La très active association Juriconnexion nous fait part de la publication de la deuxième édition de son étude sur le marché de l’information juridique électronique en France. Élaborée à partir des données recueillies chez 37 éditeurs de contenu juridique, cette deuxième édition de l’étude commanditée par Juriconnexion présente une analyse chiffrée de l’évolution des tarifs, sur la base de clients réels.

Elle a pour objectif d’étudier l’évolution de l’information juridique évolue au fil des années, d’analyser les différences qui distinguent les trois principaux segments du marché (grands éditeurs généralistes, éditeurs pluridisciplinaires de taille plus modeste et enfin éditeurs monodisciplinaires), de voir quelles innovations les éditeurs mettent en place, quels sont les modèles économiques choisis… Voici en exclusivité quelques-unes des informations majeures de cette étude :

– La part de l’information juridique électronique représente en moyenne 28,6% du marché global de l’information juridique

– Les effectifs du marché ont baissé de 2% en 2008 et de 4% en 2009.

– En moyenne, 34% du CA des éditeurs généralistes est tiré de l’information numérique.

– Les éditions Lefebvre Sarrut (ELS) sont les seules à connaître une croissance positive en 2009 face à LexisNexis France (-3,8%) et Wolters Kluwer (-15%).

Présentation Powerpoint

Pour tout renseignement : secretaire@juriconnexion.fr

Faculté de droit Jean Monnet (Paris Sud 11) – Appel à contribution

JOURNÉE D’ÉTUDES 2011 DE L’INSTITUT D’ÉTUDES DE DROIT PUBLIC
« VIOLENCE ET DROIT »
APPEL À CONTRIBUTIONS


L’Institut d’Études de Droit Public de la Faculté Jean Monnet (Université Paris-Sud 11) organise sa cinquième journée d’études qui se déroulera le 18 novembre 2011. Cette journée a pour vocation d’offrir une tribune aux jeunes chercheurs. Les actes feront l’objet d’une publication au cours de l’année 2012. « Violence et droit » est le thème retenu cette année.
Les notions de sûreté, de sécurité, d’ordre public font l’objet d’études et de développements abondants en doctrine et en jurisprudence. A l’inverse, la notion de violence n’est pas clairement définie juridiquement.
Le droit tolère une part d’incertitude quant à la teneur de certains concepts. Mais cette latitude doit-elle amener à exclure de la réflexion certaines notions car elles seraient difficilement définissables ? De nouvelles incursions de la notion de violence en jurisprudence (les décès violents de détenus, la violence institutionnelle en milieu médical, la violence en droit du travail…) font face à des occurrences plus traditionnelles en droit civil ou droit de la famille (la violence et le vice du consentement, les violences conjugales…).
Les objectifs du droit – prévention et répression de la violence – sont en apparence évidents. Toutefois, il est possible de s’interroger sur la fonction sociale du droit. Dans quelle mesure la détermination d’un seuil de violence acceptable défini par les acteurs du droit est-elle idéologiquement marquée ? La notion de violence renouvelle et semble complexifier la donne en mêlant aux questions juridiques de fond des considérations politiques plus ou moins avouées.
Au cours de la journée d’étude, nous tenterons de répondre aux questions précitées et à la question plus générale « qu’est-ce que la violence en droit ? ». Sans prétention à l’exhaustivité, deux pistes de réflexion sont ici proposées.
Concept et fonction de la violence. La lutte contre la violence constitue-t-elle un moyen ou une finalité du droit ? Serait-elle une notion destinée seulement à légitimer l’édiction de règles ?
Maîtrise juridique et matérialité de la notion de violence. Comment appréhende-t-on la violence en droit ? Comment l’identifie-t-on matériellement ? Quels sont ses marqueurs ? Quels moyens et quelles techniques juridiques déploie-t-on pour ce faire ?
Comme ce fut le cas précédemment, la journée d’études ouvre la réflexion à tous les domaines juridiques (droit public, droit privé, histoire du droit), quel que soit le niveau choisi (droit interne, droit international ou comparé). L’accent sera mis sur l’originalité des interventions.
Les jeunes chercheurs (doctorants, docteurs et maîtres de conférences) qui désirent participer à la journée d’études doivent présenter leur proposition de communication au plus tard le 30 juin 2011. Celle-ci ne devra pas dépasser 3500 signes. Elle sera idéalement accompagnée d’une brève présentation de son auteur (diplôme(s), statut et éventuelles publications) et d’un CV.

L’ensemble devra être adressé à Raphaël Brett (raphael.brett@u-psud.fr).
Comité d’organisation : Raphaël Brett, Guillaume Delmas, Anne Michel, Noé Wagener

Une publication qui va renouveler le genre …

A n’en point douter, l’ouvrage dont la publication se profile dans les prochains mois va marquer durablement les esprits : un remarquable travail d’équipe sous la houlette du Professeur Mathieu Touzeil-Divina, chef d’orchestre du projet. Loin des considérations ministérielles qui cantonnent les universitaire à des laboratoires de recherches, il a su donner corps à l’idée d’une véritable communauté d’enseignants-chercheurs tout en ayant le talent d’associer de nombreux professionnels du droit. L’ouvrage, sur lequel nous gardons pour l’heure le secret, surprendra par sa construction et les thèmes abordés. Rendez-vous dans quelques mois !

LISTE DES CONTRIBUTEURS
APOLLIS Benoît, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre, (BA) (*)
BAILLY David, Doctorant et chargé d’enseignement en droit public à l’Université Montpellier I, Allocataire de recherches, Président étudiant du Collectif l’Unité du Droit, (DB) (*)
BASILIEN-GAINCHE Marie-Laure, Maître de conférences en droit public, Directrice adjointe de l’Institut d’Etudes Européennes, Université Sorbonne Nouvelle Paris III, (MLBG) (*)
BENETTI Julie, Professeur de droit public à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, (JB)
BERNABE Boris, Professeur d’histoire du droit à l’Université de Franche-Comté, (Bo.B)
BOCCARA Eve, Rédactrice en chef adjointe à la Gazette du Palais (Lextenso Editions), (EV)
BODEAU-LIVINEC Pierre, Professeur de droit public à l’Université Paris 8, (PBL)
BOITEAU Claudie, Professeur de droit public à l’Université Paris-Dauphine, (CB)
BONINCHI Marc, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université Lyon III, (MB) (*)
BONNET Baptiste, Professeur de droit public à l’Université de Saint-Etienne, (BB)
BONNET Julien, Professeur de droit public à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne, (JB)
BOUDET Jean-François, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Descartes, (JFB) (*)
BRUNET Pierre, Professeur de droit public, Directeur du Centre de Théorie et Analyse du Droit, (UMR CNRS 7074), Membre de l’Institut Universitaire de France, (PB)
CAILLE Pierre-Olivier, Maître de conférences en droit public à l’Ecole de droit de la Sorbonne (Université Paris I), (POC)
CAMBREZY Guillaume, Rapporteur à la Cour nationale du droit d’asile, (Gu.C) (*)
CANS Chantal, Maître de conférences en droit public à l’Université du Maine (Themis-Um), (CC)
CARCASSONNE Guy, Professeur de droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, (GC)
CARPENTIER Elise, Professeur de droit public à l’Université du Maine (Themis-Um), (EC) (*)
CARVAJAL Zunilda, ATER, Doctorante en droit privé à l’Université Paris Ouest Nanterre (Cdpc), (ZC) (*)
CHAMBOST Anne-Sophie, Maître de conférences en histoire du Droit à l’Université Paris Descartes, (ASC) (*)
CHAMPEIL-DESPLATS Véronique, Professeure de droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre (Credof), (VCD)
CHOLET Didier, Maître de conférences en droit privé à l’Université du Maine, (DC)
CLAPISSON Maurice, Ancien fonctionnaire à l’Organisation des Nations Unies (New-York) [Chef, Section centrale d’évaluation], Spécialiste des questions économiques & d’évaluation (hors cadre), (MCl.)
COQUELET Marie-Laure, Professeur de droit privé à l’Université Paris Ouest Nanterre, (MLC)
CORNU Marie, Directrice de recherche, Directrice du Centre d’Etudes sur la Coopération Juridique Internationale (Cecoji : CNRS & Université de Poitiers), (MC)
COSSALTER Philippe, Professeur de droit public à l’Université de la Sarre, (Ph.C)
COSTANTINI Julien, Avocat à la Cour, (JC) (*)
DARMAISIN Stéphane, Maître de conférences en droit privé à la Faculté de droit de Nîmes, (SD) (*)
DOUAT Etienne, Agrégé de Droit public, Professeur à la Faculté de Droit de l’Université Montpellier 1, (Institut de Droit européen des Droits de l’Homme), (ED) (*)
FAUCON Etienne, Etudiant en master II de droit public – Université Paris I – ENS, (EF) (*)
FERKANE Ylias, Doctorant en droit privé à l’Université Paris Ouest Nanterre (Irerp), Trésorier du Collectif l’Unité du Droit, (YF) (*)
FILLON Catherine, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université Lyon III, (CF) (*)
FORTIER Charles, Professeur de droit public à l’Université de Franche-Comté, Directeur du CRJFC (Centre de recherches juridiques de l’Université de Franche-Comté), (Ch.F)
FORTIER Jean-Claude, Professeur émérite de Droit public, ancien Président d’Université, Recteur d’académie, ancien Président de la Conférence des Recteurs français, (JCF) (*)
FRANCOS Benjamin, Juriste en centre de rétention administrative, (BF) (*)
FRANK Alexis, Avocat à la Cour, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris II, (AF)
FRIEDRICH Clemmy, Doctorant en droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre, (Cl.F) (*)
GATE Juliette, Maître de conférences en droit public à l’Université du Maine (Themis-Um), (JG) (*)
GELBLAT Antonin, Doctorant contractuel en droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre (Credof), (AG) (*)
GOJOSSO Eric, Professeur d’histoire du droit à l’Université de Poitiers, doyen honoraire de la Faculté de droit et des sciences sociales, (EG)
GOURCUFF Marianne, Doctorante en droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre, (MGo.) (*)
GREAU Fabrice, Agrégé des Facultés de droit, Professeur de droit privé à l’Université du Maine, (FG)
GRIENENBERGER-FASS Michaël, Doctorant en droit public à l’Université Paris II Panthéon – Assas, (MGF)
GUETTIER Christophe, Professeur de droit public à l’Université du Maine, (CG)
GUGLIELMI Gilles J., Professeur de droit public à l’Université Paris II Panthéon – Assas, (GJG) (*)
GUILLAUME Marc, Conseiller d’Etat, Secrétaire général du Conseil constitutionnel, (MG)
GUILLOUD Laetitia, Professeur de droit public à l’Université de Savoie, Membre du Centre d’Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes (Cesice), (LG) (*)
HERVIEU Nicolas, Allocataire-Moniteur, Doctorant en droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre (Credof), (NH) (*)
HOUTCIEFF Dimitri, Professeur de droit privé à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne, (DH)
JEAN-PIERRE Didier, Professeur de droit public à l’Université Lyon III, (DJP)
KOERING-JOULIN Renée, Conseiller à la Cour de Cassation (chambre criminelle), agrégée de droit privé et sciences criminelles, (RKJ)
KOUBI Geneviève, Professeur de droit public à l’Université Paris 8, Cersa-Cnrs, (GK) (*)
KREMER David, Professeur d’histoire du Droit à l’Université de Poitiers, (DK)
LASSERRE-KIESOW Valérie, Professeur de droit privé à l’Université du Maine, (VLK)
LACHIEZE Christophe, Maître de conférences en droit privé à l’université du Maine, Vice-Doyen de la faculté de droit, des sciences économiques et de gestion, (CL)
LOISEAU Aurélien, Etudiant en master II de droit public – Université Paris II, Vice-Président étudiant du Collectif l’Unité du Droit, (AL) (*)
LUCARD Stéphane, Avocat à la Cour, Juriste – conseil auprès de la Direction juridique du groupe Axa France, Trésorier honoraire du Collectif l’Unité du Droit, (SL) (*)
MAISONNEUVE Mathieu, Professeur de droit public à l’Université de la Réunion, (MM) (*)
MALABAT Valérie, Professeur de droit privé à l’Université Montesquieu-Bordeaux IV, Institut de sciences criminelles, (VM)
MARCONI Cyrille, Doctorant en histoire du droit à l’Université Pierre Mendès-France (Grenoble II), (CM)
MILLARD Eric, Membre honoraire de l’Institut universitaire de France, Professeur de droit public (Centre de Théorie et Analyse du Droit), co-directeur de l’Ecole doctorale de droit et Science Politique de l’Université Paris Ouest Nanterre, (EM)
MINIATO Lionel, Maître de conférences en droit privé au Centre universitaire Jean-François Champollion, Centre de droit privé Université Toulouse I Capitole, Avocat, (LM) (*)
MORAND-DEVILLER Jacqueline, Professeur émérite de droit public de l’Université Paris I, (JMD)
NICOLAS-DHERBECOURT Valérie, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre, Directrice des Etudes de l’IEJ Henri MOTULSKY, (VND)
NORODOM Anne-Thida, Professeur de droit public à l’Université de Rouen, (ATN)
OBERDORFF Henri, Professeur de droit public à l’Université Pierre Mendès France de Grenoble, (HO)
PITTI Gérard, Magistrat (délégué aux affaires familiales) au Tribunal de Grande Instance d’Evry (GP) (*)
RENAUDIE Olivier, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris II – Panthéon Assas, Intervenant à l’Ecole Nationale Supérieure de la Police, (OR) (*)
RICCI Roland, Professeur agrégé de droit public à l’Université Paris XIII, (RR)
RICOU Benjamin, Maître de conférences en droit public à l’Université du Maine, Membre du conseil d’administration du Collectif l’Unité du Droit, (BR) (*)
RINALDY David, Professeur agrégé de philosophie, Académie de Dijon, (DR)
ROULEAU Julien, Etudiant (AES) à l’Université du Maine, (JR) (*)
ROULHAC Cédric, Doctorant contractuel en droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre (Credof), (CR) (*)
ROUSSELLE Corinne, Notaire à Conflans-Sainte-Honorine, (Co.R)
ROZEZ Sophie, Maître de conférences en droit privé à l’Université Paris Ouest Nanterre (Cejec), (SR)
SERVERIN Evelyne, Directrice de recherche au CNRS, Membre du laboratoire Irerp (Université Paris Ouest Nanterre), (ES)
SILD Nicolas, Doctorant en droit public à l’Université Paris II Panthéon – Assas, Allocataire de recherche, (NS)
SINOPOLI Laurence, Maître de conférences en droit privé à l’Université Paris Ouest Nanterre (Cejec), (LS)
STIRN Bernard, Président de la section du contentieux du Conseil d’Etat, professeur associé à l’Institut d’études politiques de Paris, (BS)
SWEENEY Morgan, Docteur en droit privé de l’Université Paris Ouest Nanterre, membre du laboratoire Irerp, Vice-Président du Collectif l’Unité du Droit, (MS) (*)
TAMZINI Wafa, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris XIII, (WT) (*)
TERRÉ François, Membre de l’Institut de France, Agrégé des Facultés de Droit, Professeur émérite de droit privé de l’Université Paris II Panthéon Assas, (FT)
TERNEYRE Philippe, Professeur de droit public à l’Université de Pau & des pays de l’Adour, (PhT)
TINIERE Romain, Professeur de droit public à l’Université de Grenoble (IDEDH), (RT) (*)
TOUZEIL-DIVINA Mathieu, Professeur de droit public à l’Université du Maine (Themis-Um), Membre associé Credof / Crdp (Université Paris Ouest Nanterre), Directeur adjoint de l’Ecole doctorale Pierre COUVRAT, Président du Collectif l’Unité Du Droit, (MTD) (*)
VAUTERIN Amaury, Conseiller du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel, ancien chef de bureau à la direction des affaires juridiques du ministère de la défense, (AV) (*)
VEILLON Didier, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université de Poitiers, (DV) (*)
VEILLON Laëtitia, Attachée territoriale, Directrice des ressources et des moyens (La Verrière), (LV) (*)
VOILLIOT Christophe, Maître de conférences en science politique, Membre du GAP – Université Paris-Ouest Nanterre, (CV)
WACHSMANN Patrick, Professeur de droit public à l’Université de Strasbourg, Institut de recherches CARRE DE MALBERG, (PW)
WAQUET Philippe, Conseiller Doyen honoraire à la Cour de Cassation (chambre sociale), (Ph.W)
ZAŠOVA Svetlana, Chercheur à l’Institut de recherche en droit international et européen de la Sorbonne (IREDIES), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, (SZ)
ZOLLINGER Alexandre, Maître de conférences en droit privé à l’Université de Poitiers (Cecoji), (AZ)

L’astérisque (*) signifie que le contributeur est membre du Collectif l’Unité du Droit

Choisir un master II

Parmi les questions que se posent régulièrement les étudiants à partir de la fin de la licence figure celle de la stratégie à mettre en place pour choisir un master II et parvenir à l’intégrer.

S’engage donc la quête du master le plus réputé, le plus performant, le plus ceci cela …

Il est aisé de comprendre la difficulté de l’étudiant qui ne sait souvent pas vers qui se tourner. Nous allons donc nous efforcer de donner ici quelques pistes (qui valent ce qu’elles valent mais qui ont le mérité d’être formalisées) :

1Toutes les cloches n’ont pas le même son ! Une personne raisonnable prendra soin de multiplier les interlocuteurs et les points de vues pour tenter de se faire une opinion la plus complète possible sur les avantages et inconvénients présentés par tel ou tel type de master.

2 – Tous les œufs ne seront pas dans le même panier ! Avancer en ayant en tête un projet professionnel est une très bonne chose et révèle une personne qui a de la suite dans les idées. Avancer en n’ayant en tête que ce projet sans prévoir de « plans B, C, D … » frise l’inconscience.Il ne faut jamais faire une seule demande de master II mais au contraire multiplier les pistes pour augmenter les chances d’être recruté.

3 – La gourmandise reste un mauvais défaut ! Le choix du master II est souvent guidé par un amour irrépressible pour telle ou telle matière au détriment, bien souvent ndu réalisme professionnel.  Certes, il existe des niches en droit qui permettent de belles carrières. Mais il existe aussi des voies saturées et il faut savoir les flairer.  Il ne faut pas perdre de vue que ce sont bien souvent les hasards, les opportunités ou la clientèle qui font les spécialisations.

4 – Les trompettes de la renommée sont-elles mal embouchées ? Les facultés de droit forment de remarquables juristes mais ne sont pas habituées à le faire savoir. L’une des clefs de l’accueil de tel ou tel master II dans le monde professionnel  – si l’on excepte le cas particulier des masters recherche – demeure l’aptitude de l’équipe qui l’anime à travailler avec lui et surtout à communiquer sur ses activités. Il est évident que le candidat doit être attentif à la « fama » de tel ou tel master. C’est elle qui apporte souvent un plus à l’heure de l’embauche. Les critères à prendre en compte ? La présence de professionnels dans le master tant dans les enseignements que  dans les parrainages, la visibilité sur internet, la présence d’un réseau des anciens, les activités de pure communication à destination du monde professionnel (colloques, publications, annuaires de promotion etc.) …

5. Elle court elle court la rumeur ! La rumeur du sérieux de tel ou tel master constitue souvent un indice à ne pas négliger … sans pour autant le privilégier. Plus que jamais, veiller à croiser les informations reste nécessaire pour se faire une idée la plus précise de la qualité de tel ou tel master. L’étudiant s’appuiera sur la célébrissime méthode du faisceau d’indices : questions posées sur des forums d’étudiants ou à des anciens du master concerné, investissement et disponibilité de l’équipe de direction du master auprès des étudiants, analyse du mode de recrutement (sur simple dossier ou sur dossier + entretien), dates de rentrée (on peut imaginer – mais ce n’est pas une science exacte – qu’un master qui débute rapidement dans l’année universitaire présente plus de gages de sérieux qu’un master qui débute en novembre), classements établis par des structures tant publiques que privées etc.

A vos candidatures …

SD

NB : Lire également le Blog de P. Morvan

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