Faculté de Droit de La Rochelle – Colloque : Travail, Droit et cinéma

IIèmes rencontres « Droit et cinéma : regards croisés » :
« Travail, Droit et cinéma »,

La Rochelle 28 et 29 juin 2009

Dimanche 28 juin

  • 10h30 : accueil des participants
  • 10h45 : allocutions de bienvenue
  • 11h15 : Exposé préliminaire, Agnès de Luget et Magalie Flores-Lonjou, maîtres de conférences en droit public à l’Université de La Rochelle

Le travail : un matériau cinématographique

14h Film : L’île nue de Kaneto Shindo

  • 16h15 : Filmer le travail, ou les limites de la caméra, Mme Pozzo di Borgo, réalisatrice

– Du militarisme démocratique ou du danger de laisser la guerre à ceux qui en font le métier
M. Jean-Marie Tixier, maître de conférences en littérature et cinéma à l’Université Montesquieu Bordeaux IV

– Le travail dans l’âge d’or de la comédie américaine : hiatus ou relecture ?
M. Richard Vidaud, Professeur d’anglais en Première Supérieure au Lycée G. Guist’hau de Nantes

Débat avec la salle

20h30 Film : The Molly Maguires ( Les Molly Maguires ) de Martin Ritt

Lundi 29 juin


Le droit du travail : un défi cinématographique

  • 11h : Le lien de subordination dans l’œil de la caméra, Mme Marie-France Mazars, conseiller doyen de la chambre sociale de la Cour de cassation

– Le contrat (du tueur) : un contrat de travail comme les autres
M. Jean Tulard, professeur des universités, membre de l’Institut

Débat avec la salle

Le cinéma : un instrument de recherche en droit social

14h Film : The servant de Joseph Losey

  • 16h30 : Sous la présidence de Mme Gwenaele Rot, maître de conférences en sociologie, Université Paris X Nanterre

– Les films italiens : outils d’analyse d’une société complexe
Mme Françoise Thibaut, professeur émérite de droit public à l’Université de Poitiers, correspondant de l’Institut

– Les évolutions du droit du travail et le monde de l’entreprise vus par le cinéma français (de 1981 jusqu’à aujourd’hui)
M. Lionel Miniato, maître de conférences en droit privé à l’Université de Toulouse

– Working class zero : à propos de Blue collar de Paul Schrader (1978)
M. Xavier Daverat, professeur de droit privé à l’Université Montesquieu Bordeaux IV

– Le harcèlement moral : une histoire de cinéma ?
Mme Marie-Luce Bernard-Vincent, maître de conférences en droit privé à l’Université de La Rochelle, LASAPE

Débat avec la salle

  • 18h30 : Rapport de synthèse, M. Jean-Paul Pancracio , professeur de droit public à l’Université de Poitiers

Entrée libre, sauf pour les projections au cinéma Le Dragon, cours des Dames
Les débats se tiendront au Centre Intermondes, Maison Henri II
11 bis rue des Augustins à La Rochelle

Organisation scientifique : Magalie Flores-Lonjou et Agnès de Luget, Maîtres de conférences en droit public
Université de La Rochelle

Renseignements :
05 46 45 68 65 / 06 43 30 18 36

Publicités
Publié dans Colloque, Initiative. Étiquettes : , . Leave a Comment »

Faculté de Droit de Mulhouse : l’excellence et la dimension humaine.

Un regrettable oubli nous avait conduit à ne pas mentionner la très belle Faculté de droit de Mulhouse dans notre liste des établissements. Réparons cette omission :

Deux masters 2 sont proposés aux étudiants sur l’établissement :

La Faculté de Droit de Mulhouse, c’est aussi le très réputé Centre Européen de Recherche sur le Droit des Accidents Collectifs et des Catastrophes.

A l’heure des grands regroupements d’universités, etudier le droit à Mulhouse, c’est pouvoir être accompagné, dans une faculté à taille humaine, qui met l’accent sur des conditions de travail idéales et sur la professionnalisation de son enseignement.

Faculté de Droit d’Avignon – Colloque « Codification et recodification, entre droit des contrats et droit des biens »

Une belle initiative émanant de nos collègues avignonaises, Bérengère Gleize et Patricia Partyka et qui a pour objectif de présenter de manière innovante le travail des étudiants du Master 2 Droit des contrats privés et publics et du Master 2 Droit des biens culturels

Le colloque des étudiants
Vendredi 5 juin 2009 – 14h – Amphi AT04

Les étudiants ont réalisé cette année une recherche collective sur le thème

« Codification et recodification, entre droit des contrats et droit des biens ».

Ils présenteront les résultats de leur travail lors du Colloque des étudiants, qui se tiendra le vendredi 5 juin, à 14h, à la Faculté de droit d’Avignon. Cet après-midi de réflexion offrira l’occasion de revenir sur les différents projets de réforme du Code civil (avant-projet Catala, projet de la Chancellerie, avant-projet Périnet-Marquet) comme sur les avancées en droit européen ou international (principes de droit européen des contrats, principes Unidroit).

Pour télécharger le programme, c’est ICI

Pour télécharger l’affiche, c’est ICI

Pour plus d’information sur les Masters :
Lien vers le site de l’Université : www.univ-avignon.fr
Lien vers le site du Master 2 Droit des biens culturels :
www.master-biens-culturels.fr


Diplôme Universitaire Contentieux International des Affaires

Diplôme Universitaire Contentieux International des Affaires
(Université Paris 12)

Direction scientifique: Marie-Elodie Ancel et Emmanuel Gaillard

Le D.U. Contentieux International des Affaires de l’Université Paris 12 s’adresse aux praticiens du droit (actuels ou proches de le devenir: étudiants titulaires d’un M1 ou d’un M2) qui veulent être parfaitement avertis des règles, techniques et pratiques propres au contentieux des affaires, devant les juridictions étatiques et arbitrales. En leur faisant acquérir les bons réflexes d’analyse et de décision, le D.U. tend à les rendre pleinement opérationnels dans ce secteur, en croissance constante, de leurs activités.
Pour les étudiants en formation initiale, le D.U. est le complément idéal d’un M2 en droit privé ou en droit des affaires : juste avant d’entrer dans la vie active, il permet d’acquérir ou d’élargir les
connaissances dans le domaine des conflits de juridictions et de l’arbitrage international, connaissances utiles aujourd’hui dans toute entreprise, dans tout cabinet de droit des affaires et dans toute juridiction. Le D.U. peut également venir compléter un M2 en droit international (privé ou public) ou en droit du commerce international car il apporte des compétences pratiques immédiatement applicables et donne l’occasion aux étudiants de partager l’expérience de professionnels travaillant dans le cadre d’organisations ou de cabinets internationaux.
Le D.U. est validé pour la formation continue des avocats et répertorié par l’ENM pour la formation continue des magistrats.
La formation a un volume horaire de 130h (régime long possible), est dispensée en langue française et se déroule principalement dans Paris ntra muros.

Les candidatures sont à adresser avant le 1er septembre 2009.

PROGRAMME

MODULE 1 – Contentieux intra- et extra-communautaire : compétence (35h)
– Les enjeux de la compétence juridictionnelle
– Les règles de compétence juridictionnelle

MODULE 2 – Arbitrage international : la compétence arbitrale, sa source, son régime (30h)
– La convention d’arbitrage
– L’instance arbitrale

MODULE 3 – Contentieux intra- et extra-communautaire : exécution (35h)
– La reconnaissance et l’exécution des jugements
– Les pratiques du contentieux (titre exécutoire européen, preuve,
mesures provisoires, faillites…)

MODULE 4 – Arbitrage international : contrôle étatique des sentences et protection des investissements (30h)
– Le contrôle étatique des sentences
– La protection des investissements

INFORMATIONS:
www.contentieux-international.net
Mme Nathalie Vanheste
tél. 01 56 72 60 27
vanheste@univ-paris12.fr

Centre de Droit du Sport d’Aix Marseille

L’équipe du Centre du droit du sport de l’Université d’Aix-Marseille vient à nouveau de frapper et de fort belle manière. Frédéric Buy, Jean-Michel Marmayou, Didier Poracchia et Fabrice Rizzo publient la seconde édition de leur manuel de droit du sport (LGDJ, Coll. Manuel). Il s’agit là sans doute du manuel généraliste le plus complet qu’un amateur de droit du sport puisse trouver sur le marché. Toutes les personnes soucieuses de progresser sur les questions juridiques soulevées par la pratique sportive trouveront avec cet ouvrage de quoi se doter de bases solides. Il est important de relever le travail pédagogique des auteurs qui ont su rendre l’ensemble accessible au non-juristes sans pour autant sacrifier la technicité de la matière. Jeu, set et match !

Publié dans Publication. Étiquettes : . Leave a Comment »

Jurisdoctoria – Appel à contribution

Nous relayons ici une très belle initiative qui ne peut qu’être encouragée. Bravo aux initiateurs de la revue et à son directeur, Jean-Philippe Derosier

Jurisdoctoria offre aux jeunes chercheurs une occasion de publier leurs travaux.
Le comité de rédaction lance aujourd’hui l’appel à contribution pour la parution du troisième numéro (oct. 2009) qui portera sur Le temps, et sera parrainé par le Professeur Michel Verpeaux.
Tout jeune chercheur souhaitant proposer un article doit envoyer un synopsis à la rédaction (entre 8 000 et 10 000 signes) pour le 31 mai 2009 au plus tard.
Le Comité de rédaction a précisé et ouvert davantage la ligne éditoriale de la revue, notamment à propos des attentes en matière de droit comparé et de théorie
juridique. Vous trouverez ces indications sur le site Internet :


http://www.jurisdoctoria.net/faq.html#ligneeditoriale

Jurisdoctoria est une revue électronique consacrée au droit public comparé et à la théorie juridique. Elle est entièrement destinée à la publication de travaux de Jeunes chercheurs.
Chaque numéro est thématique et placé sous le parrainage d’un chercheur confirmé exerçant un rôle de coordination, de présentation et de caution scientifique du numéro et de ses articles.
Le numéro 1, paru en octobre 2008, avait pour thème L’accès au droit et il était parrainé par le Professeur Étienne PICARD ; le numéro 2, à paraître en avril 2009, a pour thème Le conflit et il est parrainé par le Professeur Maryse DEGUERGUE.
Le thème du troisième numéro est Le temps.
Comment envisager le temps dans ses rapports avec le droit ? Le premier est, par définition, un « milieu indéfini » (Le Grand Robert), tandis que le second est un « ensemble de règles de conduite » (Cornu) et donc un ensemble défini. Pourtant, droit et temps sont étroitement liés : les effets du droit peuvent évoluer dans le temps et le temps peut jouer sur l’existence (apparition et disparition) du droit ; le droit peut aménager des solutions juridiques pour un temps déterminé (transition) ou pour répondre à un manque de temps (urgence) ; le temps peut être l’objet du droit (loi mémorielle) et, inversement, le droit peut être considéré comme l’objet d’un temps passé et révolu (histoire du droit).
Effets du droit dans le temps, influences du temps sur le droit, aménagements du droit en fonction du temps, ou encore différents temps du droit : ce sont autant d’interconnections
que le droit et le temps entretiennent… continuellement. Ces interconnections peuvent varier, naturellement en fonction du temps, mais également en fonction du lieu (d’un ordre juridique à un autre), voire en fonction de la discipline juridique considérée.
Aussi, le temps, étudié dans ses rapports avec le droit ou avec les droits, soulève de nombreuses questions de théorie juridique auxquelles des analyses comparant divers systèmes normatifs pourront proposer des réponses (que ce soient des systèmes normatifs étatiques ou des systèmes tels droit privé/droit public, droit administratif/droit pénal, droit local/droit national, droit national/droit international, etc.).

LE COMITÉ DE RÉDACTION PROPOSE QUELQUES PISTES DE RÉFLEXIONS :

  • Le temps du droit : l’emprise du temps sur le droit. L’apparition même du droit est parfois  liée au temps, notamment lors de la répétition d’une certaine conduite engendrant une norme coutumière. Par ailleurs, le droit évolue dans le temps, à travers les interprétations de le norme par le juge ou les autorités publiques, ou à travers les révisions d’une norme juridique, éventuellement liées à un fait temporel déterminé ; de même, le droit peut moduler ses effets dans le temps, pour le passé ou pour l’avenir. Enfin, le temps peut emporter la disparition du droit, ou d’un droit, par la caducité ou la désuétude d’une norme (si toutefois elle est admise), ou par la prescription d’un droit subjectif, ce qui peut alors entraîner encore d’autres effets juridiques.

– Quelles influences le temps a-t-il sur le droit ? En quoi la production d’une norme peut-elle être liée au temps ? Inversement, comment le temps peut-il engendrer la destruction d’une norme ?
– En quoi l’évolution du droit, que ce soit le sens d’une norme donnée ou sa révision, peut-elle être liée au temps ? Faut-il craindre les évolutions qui ne seraient pas prévues ? Peut-on et faut-il alors prévoir de telles évolutions ?
– Quel est l’intérêt de moduler les effets d’une norme dans le temps ? Pourquoi certaines normes sont-elles (nécessairement) rétroactives et quelles conséquences cette rétroactivité (nécessaire) peut-elle avoir ? Inversement, pourquoi une norme peut-elle prévoir une entrée en vigueur progressive de ses dispositions et quelles implications juridiques cela peut-il engendrer ?
– Existe-t-il des normes, voire des catégories de normes qui seraient atemporelles ? Quelles seraient les raisons et les conséquences de cette atemporalité ?

  • Le droit du temps : l’emprise du droit sur le temps. Le droit tient compte du temps, qu’il cherche à en régler ou à en réguler les incidences ou que le temps lui-même devienne un objet du droit. Une réglementation spécifique peut ainsi être prévue pour un temps déterminé et dans le dessein de passer d’une situation juridique à une autre ; le droit offre parfois des moyens de répondre à des situations d’urgence, lesquelles impliquent une réaction (juridique) dans un temps réduit, précisément parce qu’il y a un manque de temps. Enfin, le passé peut être l’objet du droit, lorsqu’une norme est édictée en raison d’un événement particulier (loi mémorielle ou loi de validation) ou lorsque la science du droit se mue en science de l’Histoire du Droit.

– Quelle est la spécificité juridique des périodes de transition ? Le droit peut-il “ régler ” ou “ réguler ” le temps ?
– Le “ futur ” (par exemple, une génération future, inexistante lors de l’édiction d’une norme) peut-il être objet d’une réglementation juridique ? Le droit peut-il réglementer une situation encore inexistante ?
– Le temps peut-il faire l’objet du droit ? Quels sont les effets d’une norme mentionnant un événement historique donné et, peut-être, discuté ? Le droit peut-il contraindre à l’oubli ou, au contraire, au souvenir d’un fait temporel ?
– En quoi le droit peut-il être un phénomène temporel, pouvant constituer l’objet d’une étude historique ? Comment les méthodes spécifiques à la science historique d’une part, et à la science juridique d’autre part, peuvent-elles s’accommoder l’une de l’autre et quelles méthodes requiert alors l’Histoire du Droit ?

Ces pistes de réflexion constituent la ligne éditoriale du troisième numéro, mais elles ne sont pas exhaustives : les contributions, à partir de la mise en perspective de deux (ou plus)
systèmes juridiques, peuvent traiter de certaines d’entre elles et en envisager d’autres. Des illustrations concrètes, ou des propositions originales, seront accueillies favorablement,
dès lors qu’elles s’avèreront stimulantes, et de nature à nourrir utilement la réflexion du lecteur.
Le synopsis doit exposer avec précision L’INTÉRÊT ET LES ENJEUX de l’article proposé, le situer dans L’ACTUALITÉ juridique et doctrinale et, enfin, justifier en quoi il se rattache au THÈME DU TEMPS et s’inscrit dans l’étude du DROIT PUBLIC COMPARÉ et de la THÉORIE JURIDIQUE.
Le comité de rédaction apportera une attention particulière à la DÉMARCHE SCIENTIFIQUE ET MÉTHODOLOGIQUE retenue et à la réponse proposée par le PLAN qui doit être précisément exposé et justifié. Une BIBLIOGRAPHIE indicative doit être jointe.
Vous trouverez d’autres indications sur le site de Jurisdoctoria, notamment dans la FAQ.
Le synopsis et toute demande d’information peuvent être adressés à :

redaction@jurisdoctoria.net

http://www.jurisdoctoria.net

Facultés de Droit de Lyon II, Saint-Etienne & Aix-Marseille – Séminaire

Regards croisés sur le phénomène de la RSE Responsabilité Sociale de l’Entreprise.

le 12 juin 2009
de 8h30 à 18h.

Université Lumière Lyon 2 – Campus des Berges du Rhône – Salle des colloques – 18, quai Claude Bernard – LYON 7ème

[Ce séminaire qui constitue l’aboutissement d’une recherche collective menée en collaboration avec des membres du CERCRID UMR 5137 et du CERIC UMR 6201 Centre d’Etudes et de Recherches Internationales et Communautaires – Université Aix Marseille III]

Contact : Christine Verny

Inscription avant le 15 mai 2009.

La journée s’articulera autour de deux axes principaux dans une approche pluridisciplinaire.

La matinée traitera des fondements et de l’encadrement de la RSE. Comment et pourquoi, dans une approche sociologique, la RSE s’est-elle développée dans les années 1990 ? Dans quelle mesure la perception de l’entreprise en tant « qu’institution » dans la sphère publique permet-elle d’expliquer le phénomène de la RSE ? La RSE sera ensuite abordée en tant que pratique de ressources humaines visant à la fidélisation et au management des salariés dans l’entreprise. Enfin, un exposé des premiers encadrements par des textes officiels européens et internationaux du phénomène de la RSE ainsi que de l’autorégulation des entreprises en général sera effectué.

L’après midi sera consacré aux mécanismes de mise en œuvre et de contrôle des activités rassemblées sous la dénomination de « RSE ». Un temps important est prévu pour la restitution des résultats de la recherche collective qui a initié cette journée : l’analyse des documents des entreprises françaises qui ont adhéré au Pacte Mondial des Nations Unies censés rendre compte de la mise en œuvre et du suivi de leurs bonnes pratiques en matière de principes du travail. Cette restitution sera complétée par une communication relative aux Accords cadres internationaux en tant que manifestation de la RSE dans les entreprises transnationales. Enfin, le dernier aspect du séminaire concernera les moyens de « contrôle » des pratiques de RSE,que ce soit à travers l’étude du contentieux suscité par les instruments juridiques de la RSE en matière de relations de travail ou à travers les mécanismes d’audits, de notation et de certification des entreprises.

Publié dans Initiative. Étiquettes : , . Leave a Comment »